Elie Sloïm est qualiticien de formation. Après un détour par un laboratoire d’œnologie (il habite la région de Bordeaux et aurait bien rejoint les Alcooliques Anonymes si ceux-ci n’exigeaient pas l’abstinence), il a décidé d’appliquer ses connaissances dans le domaine de la qualité à celui des sites Web, ce qui l’a mené à fonder la société Temesis. Il a découvert les standards du Web il y a quelques années, à travers les membres d’OpenWeb, et il est maintenant convaincu de l’importance fondamentale des standards et de l’accessibilité dans une approche qualité.
Il rejoint donc le collectif OpenWeb et commet la FAQ Décideurs, en collaboration avec les autres membres d’OpenWeb, apportant ainsi un angle nouveau dans l’approche des standards.
En plus des conférences et formations qu’il anime dans des établissements prestigieux, Elie a lancé avec Fabrice Bonny (lui aussi contributeur d’OpenWeb) le projet Opquast, un ensemble de bonnes pratiques (en accès libre) pour la qualité des services en ligne.
Daniel Glazman est impliqué depuis 1991 dans le monde des standards et depuis 1994 dans celui du Web. Il a participé au HTML Working Group pour la standardisation de HTML 4 et au CSS Working Group pour CSS 2 et CSS 3. Sa société Disruptive Innovations est membre du World Wide Web Consortium (W3C) depuis 2006. Il est depuis peu co-chairman du CSS Working Group au W3C. Son rôle au W3C, ses compétences techniques hors-pair et son inaptitude totale à la pratique de la langue de bois nous ont donné envie de lui poser quelques questions sur l’avenir des feuilles de style. Interview.
L’accessibilité de contenus et de services web peut-elle se réduire à l’atteinte de niveaux prédéfinis et réglementés ? Répondre « oui » d’emblée serait réducteur et contre-productif, et c’est pourtant ce qui a été fait jusqu’à présent. Ce premier article va montrer que la problématique est bien plus complexe qu’il n’y paraît.
Le premier article sur la démarche d’accessibilité a montré qu’une approche exclusivement centrée sur des résultats ponctuels et quantifiés était limitée et insuffisante. Mais quels sont les moyens d’anticiper et de maîtriser les risques de façon continue ? Quels sont les outils ? Quelles sont les perspectives ? Ce second article décline quelques élements de réflexion et de réponse.
Est-il possible et souhaitable pour un site de grande importance ou qui recueille des contenus de la part de ses utilisateurs, voire d’un certain nombre de contributeurs d’atteindre et de conserver durablement la conformité absolue de toutes ses pages aux standards ? Existe t-il des cas où la recherche de la conformité à tous prix peut nuire à la qualité du site ?
A l’heure où certains pays se dotent d’une législation nationale sur l’accessibilité numérique, ce document rappelle les enjeux internationaux de l’accessibilité, et l’ensemble de ses bénéfices sociaux, financiers, techniques et managériaux.
En nous présentant les différentes actions de la cellule accessibilité de BrailleNet, Pierre Guillou fait pour nous le point sur les problématiques d’accessibilité du Web.
Au sein des PMI ou des grands comptes, on voit fréquement des projets Internet ou intranet souffrir des effets pervers d’un double pilotage par les directions informatiques (DSI) et les directions communication.
Dans la première partie de cet article, nous avons vu qu’il était quelquefois difficile de faire travailler ensemble des directions ou des personnes issues de cultures différentes. Dans cette dexième partie, nous allons voir comment l’accessibilité peut mettre tout le monde d’accord et limiter les sources de conflit.
"Aujourd’hui, l’objectif est d’écrire du code lisible par tout dispositif de lecture ayant accès aux référentiels (langue, langages, caractères...) tels qu’ils sont précisés dans chacune des pages. On change la donne, et on revient à des enjeux foncièrement documentaires."
Élie Sloïm vous présente les nouveaux contributeurs du projet OpenWeb, et vous propose de participer à enrichir la palette de design du site.
Entre les attributs HTML, les éléments meta et les en-têtes HTTP, les moyens de spécifier la ou les langue(s) d’une page Web ne manquent pas. Mais la pratique montre l’existence de deux besoins bien différents en la matière : il importe de différencier langue primaire d’une ressource Web et langue de traitement d’un contenu, et d’utiliser à bon escient les outils à notre disposition pour les indiquer.
Lettre ouverte à quelques auteurs de contrefaçons graphiques d’OpenWeb.
Les standards Web sont une avancée majeure, mais ils ne sont pas magiques. En tant que décideur, ce choix peut vous tenter, mais vous devez connaître les risques et avantages d’une migration vers les standards pour décider en conscience. Cet article répond à certaines questions que vous êtes en droit de vous poser.
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